platini president de l'UEFA

platini president de l'UEFA
Vendredi à Düsseldorf, le Français Michel Platini a été élu président de l'UEFA. L'ancien capitaine des Bleus succède à Lennart Johansson, battu lors du scrutin (27 voix à 23). Il devient ainsi le 6e président de l'histoire de l'institution et compte désormais "rendre le football aux footballeurs".

Footballeur de légende, sélectionneur de l'équipe de France, co-président du comité d'organisation de la Coupe du monde 1998, conseiller spécial de Sepp Blatter à la FIFA, vice-président de la FFF et désormais président de l'UEFA : Michel Platini (51 ans) aura eu plusieurs vies ces trente dernières années. Et c'est sans doute celle qui commence aujourd'hui qui sera la plus passionnante pour l'ancien capitaine des Bleus, toujours meilleur buteur de l'histoire de l'équipe de France (41 réalisations). Vendredi matin à Düsseldorf, "Platoche" a été élu par 27 voix contre 23 au sortant (deux votes nuls), le Suédois Lennart Johansson (77 ans). Il devient ainsi le sixième président de l'histoire de l'institution. Le deuxième Français après Jacques Georges (entre 1983 et 1990).

Emu comme rarement, le triple Ballon d'Or, qui a accessoirement remis la France du sport sur de bons rails après l'échec de Paris 2012, a tenu lors de ses premiers mots à rendre hommage à son prédécesseur et le nommer président d'honneur. Il a également livré son premier sentiment sur cette victoire : "Quand j'étais footballeur, quand on avait une grande victoire, on recevait une coupe et on faisait un tour du terrain. C'est une grande victoire pour moi mais je ne vais pas faire le tour du terrain: c'est le début d'une nouvelle aventure".

La solidarité avant tout

Quelques minutes avant le vote, il s'était dit "serein et libre" et "prêt à être président de l'UEFA après 35 ans d'expérience et de connaissance intime du football". Les fédérations affiliées à l'UEFA lui ont en majorité fait confiance. Si le vote est évidemment secret, il n'est pas difficile d'analyser que sa victoire Michel Platini la doit en bonne partie aux "petits pays de football", à ceux de l'Est qui par leur nombre pèsent d'un poids certain (comme lors des élections au Ballon d'Or). En phase avec le programme et le leitmotiv de Platini " rendre le football aux footballeurs", ils ont mis fin à l'hégémonie Johansson et donné sa chance au Français.

Son programme, en rupture avec celui de son prédécesseur suédois (qui était là depuis 1990), promet aux fédérations nationales une meilleure répartition globale des réussites de l'UEFA. La solidarité est l'un de ses maîtres-mots. L'exemple le plus parlant est sans doute le désir de rouvrir la Ligue des Champions à plus de pays. La C1 et les grandes compétitions ne doivent plus appartenir qu'aux puissants. Le nouveau président de l'Union Européenne de Football Association souhaite pour ce faire limiter le nombre de participants par pays à trois maximum (contre quatre actuellement pour l'Espagne, l'Angleterre et l'Italie).

Adoubé par Sepp Blatter, président de la FIFA, Michel Platini va désormais devoir passer des paroles et promesses aux actes durant les quatre prochaines années. "Il faut trouver un juste équilibre entre réalité sportive et intérêt économique , préconise le président Platini. La vision que je défends est saine, c'est celle reçue de mon éducation familiale. Nous pouvons faire évoluer l'Europe du football sans bouleversement". Le plus dur commence. Le plus passionnant également.

MICHEL PLATINI EN BREF

Date de naissance: 21/06/1955
Lieu de naissance: Joeuf (Meurthe-et-Moselle)

Clubs successifs: AS Joeuf (1966-72), Nancy (1972-79), Saint-Etienne (1979-82), Juventus Turin (ITA/1982-87)

Equipe de France : 72 sélections (50 fois capitaine)
41 buts, meilleur buteur de l'équipe de France

Palmarès :

- Vainqueur de la Coupe de France (1978)
- Champion de France (1981)
- Vainqueur de la Coupe d'Italie (1983)
- Vainqueur de la Coupe des coupes (1984)
- Vainqueur de la Supercoupe d'Europe (1984)
- Champion d'Italie (1984, 1986)
- Vainqueur de la Coupe d'Europe des clubs champions (1985)
- Vainqueur de la Coupe intercontinentale (1985)
- Trois fois meilleur buteur du Championnat d'Italie
- Vainqueur de l'Euro 1984
Meilleur buteur de l'Euro 1984 (9 buts, record)
- Trois fois Ballon d'Or européen (1983, 1984, 1985)

Dirigeant :

- Co-président du Comité français d'organisation du Mondial 1998
- Conseiller spécial du président de la Fédération internationale de football (FIFA) après l'élection de Joseph Blatter en 1998
- Vice-président de la Fédération française de football (FFF) depuis janvier 2001, chargé depuis mars 2005 du département international
- Membre du comité exécutif de l'Union européenne de football (UEFA) et membre du Comité exécutif de la FIFA depuis avril 2002
- Président de l'UEFA depuis 2007


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# Posté le dimanche 28 janvier 2007 06:37

QUI ES ?

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BONNE CHANCE !!

# Posté le samedi 27 janvier 2007 14:49

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 13:07

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page 6

# Posté le samedi 27 janvier 2007 14:31

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 12:14

Ribéry en priorité

Ribéry en priorité
!Ribéry en priorité !

Le Real Madrid aurait pris contact avec l'agent du joueur en vue d'un transfert à la fin de la saison.

Selon le quotidien Marca Pedrag Mijatovic, le directeur sportif des Merengue a déclaré concernant Franck Ribéry, le milieu de terrain de l'OM : "Je mentirais si je disais que Ribéry ne me plaît pas". Ses performances en Bleu ont fait de Franck Ribery une des stars montantes du football, il ne devrait pas faire de vieux os au sein de Marseille même si l'arrivée de Jack Kachkar pourrait changer la donne. Quoi qu'il en soit, Ribéry, 23 ans, qui plaît beaucoup aux socios, serait le remplaçant idéal d'un David Beckham. L'arrivée de Ribéry à Santiago-Bernabeu pour s'emparer du couloir droit est encore extrêmement envisageable.

Depuis son but contre l'Espagne, la cote du milieu de terrain français monte en flèche de l'autre côté des Pyrénées. Ces déclarations viennent en tout cas confirmer que Franck Ribéry risque fort bien de quitter l'Olympique de Marseille cet été, au grand damne de ses supporters...


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# Posté le samedi 27 janvier 2007 07:09

Modifié le mercredi 25 juillet 2007 13:08

espagne 19journee

espagne   19journee
En déplacement à Majorque lors de la 19e journée de Liga, le Real Madrid quitte la pelouse de Son Moix avec les trois points grâce à un coup-franc somptueux de Reyes (0-1). Dans l'autre match de la soirée, le Barça dispose du Nastic Tarragone (3-0).

MAJORQUE - REAL MADRID : 0-1
But : Reyes (77e)

Eliminés en Coupe du Roi par le Betis Seville (0-0, 1-1), pas à la fête en coulisses - déclarations à sensations de leur président, Ramon Calderon, stars persona non grata à Bernabeu (Beckham, Cassano et Ronaldo) - les joueurs du Real Madrid n'ont pas vraiment entamé l'année 2007 de la meilleure des manières. Pourtant, l'essentiel est sauf. Du moins pour le moment. Cinquièmes avant leur déplacement à Majorque, les protégés de Fabio Capello ne comptaient que trois unités de rebours sur le FC Barcelone, leader du championnat. La victoire arrachée sur la pelouse de Son Moix (0-1), assure l'essentiel : le Real retrouve le podium de la Liga.

Inconstants et inconsistants depuis le début de l'exercice 2006/2007, les joueurs de Fabio Capello balbutient leur football. Les ailes madrilènes, Reyes et Robinho, peinent à se défaire du marquage particulier que leurs infligent leurs gardes du corps respectifs, Hector et Fernando Navarro. Du coup, c'est tout l'édifice de la Maison Blanche qui vacille, incapable d'aligner deux passes de suite. Le malaise est profond et palpable, assez en tout cas pour donner des idées aux joueurs du Real Majorque. L'insaisissable Ibagaza fait tourner en bourrique la défense madrilène tandis que seul en pointe, Maxi Lopez, prêté au club des Baléares par le FC Barcelone, fait parler sa puissance pour mettre le feu dans l'axe central Cannavaro-Helguera.

Fabio Capello devra patienter vingt bonnes minutes avant de voir Sergio Ramos trouver la transversale de Moyà, la meilleure occasion des Galactiques en première période. Malgré l'activité d'Higuain et la bonne volonté des Majorquins, le spectacle peine à être au rendez-vous. Capello fulmine sur son banc devant le raté monumental de Diarra, échouant de la tête à bout portant devant le but vide de Moyà (52e). Calderon, du haut de sa tribune présidentielle, n'ose à peine baisser le regard. Jusqu'à la... 77e minute. Reyes, d'un coup-franc parfait, libère les siens (0-1). Suffisant pour glaner les trois points et s'emparer de la troisième place. Pas encore assez cependant pour évacuer le spectre de la crise institutionnelle dans les rangs madrilènes.

FC BARCELONE - GIMNASTIC TARRAGONA : 3-0
Buts : Saviola (18e), Giuly (68e) et Iniesta (81e)

La première place de Liga en point de mire, on aurait pensé le Barça prêt à croquer sans ménagement le dernier du championnat, jetant à terre la pire défense d'Espagne. Mais en attendant le retour prochain de Samuel Eto'o et malgré une triplette offensive Giuly-Saviola-Ronaldinho, alignée d'entrée par Franck Rijkaard, les Catalans n'ont pas montré un visage alléchant. Que le large score au tableau d'affichage ne trompe personne. Si le Barça est finalement parvenu à asseoir sa victoire dans les vingt dernières minutes, il n'a pas cherché à forcer son talent pour régaler le public du Camp Nou. S'enterrant eux-mêmes dans un faux-rythme, ils ont même pu entendre de nombreux sifflets descendre des tribunes, déçues du comportement dilettante de leurs favoris.

Mais dans une période délicate où les Catalans n'avaient plus remporté les trois points de la victoire depuis le 9 décembre dernier, Franck Rijkaard et les siens ne vont pas faire la fine bouche. Bien sûr, on peut reprocher aux Blaugranas ce manque d'envie flagrant. Mais n'est-ce pas la marque des grandes équipes que de tuer les matchs au bon moment ? Comme sur ce premier but que Saviola marque d'une frappe à bout-portant (1-0, 18e) et qui réduit à néant tous les espoirs du Nastic, alors en regain de confiance. Comme sur cette frappe en pivot de Giuly, à l'affût sur la tête de Gudjohnsen repoussée sur sa ligne par la défense de Tarragone, qui asseoit définitivement la victoire du Barça (2-0, 68e). Et bien entendu comme sur cette percée de Ronaldinho dans la surface, conclue victorieusement par Iniesta d'une frappe à ras de terre (3-0, 81e).

3-0, le score est flatteur et ne reflète pas forcément une partie où l'opposition de Tarragone était finalement d'une telle faiblesse que le Barça n'a que rarement jugé opportun de forcer son talent. Scotchés à la dernière place du championnat, les joueurs du Nastic s'éloigne un peu plus d'un éventuel maintien, laissant les Barcelonais tout à leur joie. Nouveaux leaders de la Liga, ils sont revenus à hauteur du FC Séville qu'ils devancent grâce à une meilleure différence de but.

BETIS SEVILLE - SANTANDER : 1-1
Buts : Xisco (87e) pour le Betis et Garay (85e sp) pour Santander

LA COROGNE - ESPANYOL BARCELONE : 0-0

SARAGOSSE - RECREATIVO HUELVA : 0-0

LEVANTE - ATHLETIC BILBAO : 0-0

GETAFE - CELTA VIGO : 1-0
But : De Moral (2e)

REAL SOCIEDAD - VALENCE : 0-1
But : Villa (28e)

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# Posté le jeudi 25 janvier 2007 14:10